Pomme & vigne
Deux cultures agricoles qui grandissent côte à côte sur les coteaux de Dunham.
Notre histoire · Dunham · Québec
L’histoire du lieu commence avec la pomme, s’ouvre à la vigne et se poursuit aujourd’hui à Dunham, portée par les rencontres, les idées et les générations qui l’ont cultivé.
Les premiers chapitres
En 1992, la cidrerie Fleurs de Pommiers voit le jour sur les hauts coteaux de Dunham. Parmi les premières cidreries à ouvrir au Québec et la première dans les Cantons-de-l’Est, elle est fondée par Steve Levasseur, Hélène Doucet-Levasseur et Paul Doucet. Un verger familial de quelque 10 000 pommiers prend alors racine sur un site particulièrement propice à la pomiculture.
Dès ses débuts, le domaine réunit trois gestes qui demeurent au cœur du lieu aujourd’hui : cultiver, transformer et accueillir.
Anouschka Bouchard et Rémi Fillion, accompagnés de leurs conjoints, reprennent le domaine. Séduits par le lieu, sa situation au cœur de la Route des vins et son potentiel, ils souhaitent pousser l’aventure plus loin.
Le verger rencontre la vigne. Une première parcelle est plantée de Seyval blanc, Vidal, Chardonnay, Riesling, Pinot gris et Gewurztraminer, ouvrant la voie à l’élaboration de vins au domaine.
Une deuxième plantation vient agrandir le vignoble et confirmer la place grandissante de la vigne aux côtés du verger.
Premier producteur de cidre de feu au Québec
Cidre de feu · Union Libre
Une première au Québec
Bien avant de porter le nom Union Libre, le domaine se distingue par une façon alors inédite au Québec de transformer la pomme : le cidre de feu.
Ici, le jus de pomme est concentré par la chaleur plutôt que par le gel. Cette approche donne naissance au premier cidre de feu élaboré au Québec et inscrit durablement l’innovation dans l’histoire du domaine.
Explorer le fruit autrement, avec savoir-faire et liberté.
Un nom, une identité
Deux cultures. Une même terre.
Le nom Union Libre évoque l’union du savoir-faire et de la liberté de création. Il raconte aussi une réalité devenue indissociable du domaine : celle de deux cultures qui cohabitent sur une même terre, la pomme et la vigne.
Au fil de son histoire, cette dualité s’est également exprimée à travers le feu et la glace, deux façons profondément québécoises de transformer le fruit et le climat en produits singuliers.
Deux cultures agricoles qui grandissent côte à côte sur les coteaux de Dunham.
Deux expressions du climat et deux manières d’explorer la concentration naturelle du fruit.
La maîtrise du geste comme point de départ, et la liberté de création pour continuer d’avancer.
Verger et vignoble. Tradition et expérimentation.
Une identité façonnée par les rencontres.
2016 · Une nouvelle étape
En août 2016, Sylvie Chagnon et Ernest Gasser reprennent le domaine avec la volonté de poursuivre son développement et de faire rayonner des cidres et des vins ancrés dans le climat et le terroir de Dunham.
Ernest supervise les travaux aux champs, renouant avec le monde agricole qu’il connaît bien, tandis que Sylvie prend en charge l’administration et la gestion du domaine. Tous deux accordent également une place importante à l’accueil et au partage avec les visiteurs.
2017
20 000
pieds de vigneUne troisième plantation double la surface cultivée du vignoble. Le domaine atteint alors quelque 20 000 pieds de vigne et accueille notamment le Seyval noir.
Le Vignoble de l’Orpailleur fait l’acquisition d’Union Libre avec la conviction que la vitiviniculture québécoise possède encore un important potentiel de développement.
À quelques minutes seulement de l’Orpailleur, Union Libre offre pourtant un terroir différent : un coteau particulièrement favorable à la vigne et un encépagement qui lui est propre. L’objectif est de préserver cette singularité et de la faire grandir — avec les raisins du domaine, les vinifications et les élevages réalisés dans son propre chai, et l’accueil des visiteurs dans ses murs.
Le domaine · Dunham
Le domaine aujourd’hui
Sur les coteaux de Dunham, vignes et pommiers poussent dans un paysage façonné par le relief, les sols et le climat des Cantons-de-l’Est.
À quelques minutes seulement du Vignoble de l’Orpailleur, Union Libre possède pourtant un terroir qui lui est propre. Son vignoble occupe un coteau particulièrement favorable à la vigne et son encépagement contribue lui aussi à définir la personnalité du domaine.
Aujourd’hui, cette singularité guide notre travail : comprendre ce lieu, préserver ce qui le distingue et chercher à en exprimer le caractère dans les vins et les cidres élaborés ici.
Du sol au fruit, notre façon de cultiver fait elle aussi partie de cette histoire.
Une histoire toujours en mouvement
Plus de trente ans après les premiers cidres élaborés ici, le domaine continue d’évoluer au rythme de ses cultures, de ceux qui le travaillent et des nouvelles idées qui y prennent racine.
Entre verger et vignoble, Union Libre poursuit aujourd’hui sa propre trajectoire.